DES EXPERTS
            À VOTRE SERVICE

DES EXPERTS
            À VOTRE SERVICE

 

La qualité de l’air évolue, son indicateur quotidien aussi !

 

 Créé en 1994, l'indice ATMO n'a guère évolué depuis plus de 20 ans. Au premier 1er janvier 2021, il évolue pour porter une information plus complète sur la qualité de l'air. Sa mise à jour tient compte des nouveaux outils de surveillance de la qualité de l'air des AASQA.

L’une des principales innovations est la prise en compte dans son élaboration des particules fines PM2,5, capables de pénétrer profondément dans l’organisme. Les seuils d'échelles ont également été revus pour mieux décrire la qualité de l'air.

Dès janvier, Atmo BFC diffusera ce nouvel indice de qualité de l'air quotidiennement pour l'ensemble des communes de Bourgogne-Franche-Comté.

 

L'indice de qualité de l'air

Quasi-inchangé depuis 20 ans

En réponse à la demande du public, le Ministère de l’Environnement développait au début des années 2000 un outil d’information du public sur la pollution atmosphérique, notamment à destination des agglomérations de plus de 100 000 habitants. Cet indice de qualité de l’air, aussi appelé indice ATMO, traduisait sur une échelle de 1 (très bon) à 10 (très mauvais), l’état de la qualité de l’air au regard  des  concentrations de 4 polluants : dioxyde d’azote (NO2), ozone (O3), dioxyde de soufre (SO2) et particules PM10.

Révisé en 2020

Hormis un ajustement d’échelle pour les particules PM10, l’indice ATMO n’a guère évolué depuis sa création. Ces dernières années, les citoyens expriment le besoin de plus en plus fort d’une information plus complète, en tout point du territoire, sur la qualité de l’air et ses impacts sur la santé. Les évolutions des techniques de communication permettent aussi de fournir une information personnalisée et géolocalisée. La révision de l’indice a donc été pensée au regard de cet enjeu sociétal de santé publique. La girafe tricolore nommée "Atmo" tire ainsi sa révérence au profit d'une signalétique simplifiée.

 

 

Des évolutions majeures

 

L'intégration d’un nouveau polluant réglementé :

les particules fines PM2,5

   

Une nouvelle échelle à 6 niveaux :

le niveau « très bon » disparaît et le niveau « extrêmement mauvais » apparaît

  

L'information à différentes échelles sur le territoire français :

de la géolocalisation à chaque établissement public de coopération intercommunale (EPCI) sur l’ensemble du territoire, y compris outre-mer

     

Calculer le nouvel indice ATMO au quotidien

  

5 polluants pris en compte

L’indice ATMO est déterminé chaque jour à partir des concentrations de 5 polluants atmosphériques :

• les particules très fines (PM2,5)

• les particules fines (PM10)

• l’ozone (O3)

• le dioxyde d’azote (NO2)

• le dioxyde de soufre (SO2)

À partir de la modélisation régionale de la qualité de l’air, un qualificatif est donné pour chaque polluant en fonction des concentrations prévues (voir tableau ci-dessous). Le qualificatif de l’indice ATMO retenu correspond au qualificatif le plus pénalisant des 5 polluants considérés (pour le jour donné et la zone géographique considérée).

À noter que les stations de typologie de fond de la région sont prises en compte dans la modélisation régionale de la qualité de l’air, et donc dans la correction et le calcul quotidien de l’indice ATMO.

Note technique du calcul du nouvel indice

     

  Comprendre le nouvel indice ATMO 

Adapté aux situations « de fond »

Cet indice, construit comme une déclinaison de l’indice européen, donne une information synthétique sur la pollution atmosphérique quotidienne pour toutes les communes de la région. Il fournit une représentation simplifiée de la qualité de l’air quotidienne en situation « de fond », c’est-à-dire éloignée des sources spécifiques de pollution comme les axes de trafic routier ou les industries, par exemple.

 

L’échelle change, mais pas la qualité de l’air

Le changement d’échelle du nouvel indice ATMO donnera une représentation différente de la qualité de l’air. Les ajustements de seuils permettront de mieux décrire la qualité de l’air, ce qui pourra apparaître comme une augmentation du nombre de jours avec une qualité de l’air moins bonne. Cela ne résultera pas d’une dégradation de la qualité de l’air, d’autant plus que celle-ci tend à s’améliorer depuis une vingtaine d’années.

Indépendant vis-a-vis des épisodes de pollution

Le nouvel indice ATMO n’a pas vocation à être un outil de gestion des pics de pollution. Conçu pour apporter une information quotidienne sur l’état de la qualité de l’air, il n’est pas prévu pour déclencher les dispositifs préfectoraux d’information, de recommandation et d’alerte. La qualité de l’air pourra être qualifiée de « mauvaise » sans pour autant qu’un dispositif préfectoral en lien avec un pic de pollution ne soit déployé.

 

     

   

A partir du 4 janvier 2021, ce nouvel indice sera diffusé automatiquement sur les plates-formes d'information d'Atmo BFC

Site web Bulletin mail quotidien Application smartphone Widgets Flux RSS